La petite famille s'agrandit encore avec un modèle Tamiya qui est la ré-édition du kit apparu en 1984.
Un Buggy 2 roues motrices dans la lignée des célèbres Grasshopper et The Frog. C'est encore un pilotage différent de mes 2 autres modèles : là où le Blackfoot passe en force avec une vitesse relativement modeste, le Baja King passera beaucoup plus vite, de manière plus précise et agile. Le Hornet quant à lui passera avec une vitesse intermédiaire et un comportement assez aléatoire. Il sera monté directement sur roulements à billes, mais sans autre option.
Le châssis du Hornet a été décliné sur plusieurs modèles et partage de très nombreuses pièces avec d'autres modèles encore (comme la boite de transmission/pont arrière avec le Lunch Box et le Midnight Pumpkin).
58043 - The Grasshopper![]() 58074 - Grasshopper II ![]() 58184 - Fighter Buggy RX ![]() 58275 - Mad Fighter ![]() |
58045 - The Hornet
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58124 - Super Hornet
![]() Dans cette famille de modèles de loisir, les GrassHopper I & II sont les engins de base, le Hornet est une évolution (notamment au niveau de la suspension arrière et du moteur Mabuchi 540 en remplacement du 380) et le Super Hornet dispose de toutes les options censées améliorer son comportement. Le châssis est strictement identique sur tous ces modèles.
Quelques années plus tard, Tamiya a apporté de très légères améliorations au niveau de l'ancrage des amortisseurs (inclinés vers le châssis à l'avant comme à l'arrière). Le pont arrière basculant a également été modifié puisqu'il possède un point de pivot central. Ces simples évolutions ont une conséquence directe et flagrante sur le comportement du châssis. Bien qu'il reste toujours orienté loisir, la suspension fait son office et absorbe correctement les inégalités du revêtement, reléguant le sautillement caractéristique de la version originale au rang des souvenirs. Trois modèles ont bénéficié de ce châssis amélioré : le Fighter Buggy RX, le MadBull et le Mad Fighter présentés ci-dessus et ci-contre. Ce châssis modifié a été appelé DT-01. |
Par rapport au Baja King, j'ai décidé de tester la seconde méthode : ce sera donc découpage de la carrosserie puis peinture. Finalement, je trouve cette solution plus pratique : pas vraiment sur un critère objectif, mais plus sur le confort. La différence n'est pas flagrante et dans tous les cas, les deux opérations sont à faire, peu importe l'ordre.
La peinture de la carrosserie aura été très rapide grâce à la chaleur estivale du mois d'avril (2007). Il faut également dire que cette carrosserie est monochrome et que le masquage est réduit à sa plus simple expression (uniquement les vitres). J'ai tout de même laissé sécher une nuit complète pour être certain de la tenue de la peinture.
| Ensuite, ôtage des masques de vitres. La couleur que j'ai choisie diffère donc de celle proposée sur la version officielle. A la vue du résultat, je suis tout particulièrement content d'avoir utilisé ce gris métallisé. Restent le pilote et les phares à peindre (au pinceau). Vu le niveau de détail sur le pilote, cela promet quelques heures à tenir un pinceau très fin. Dernières étapes : fixer l'aileron sur la carrosserie et percer les trous pour les supports de fixation. |
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| Comme sur les précédents kits, je remplace de suite toutes les bagues plastiques par des roulements à billes. La première étape consiste à assembler la boite de transmission qui vient ensuite se fixer sur le châssis de type baignoire. Celui-ci accueille ensuite l'ensemble des composants électroniques et l'accu (en position longitudinale, contrairement aux 2 précédents kits). Le montage est très facile. Malgré tout, j'ai marqué une longue pause après avoir fixé le train arrière au châssis car le système de suspension m'intriguait au point que j'ai pensé à une erreur de montage. |
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En réalité, il n'en est rien : ce montage permet de compenser le fait que les roues arrière sont solidaires entre elles. Contrairement au Blackfoot et au Baja King qui ont des trains indépendants sur chaque roue, le Hornet possède un pont arrière basculant. ![]() On voit ici pointé par une flèche le travail de bascule du pont arrière à l'intérieur du châssis.
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| La suite du montage se déroule sans aucun problème, et toujours de manière très simple. L'accu se met en place par une trappe d'accès située sous le châssis. Pas besoin de chausse-pied pour l'insérer, mais il ne reste tout de même pas beaucoup de place. Il faut notamment bien positionner le câble de sa prise pour l'insérer correctement. Pour les chemins de câbles, aucun problème non plus car il y a largement la place. Quant à l'électronique, sa ventilation est directement assurée par l'absence de pare-brise sur la carrosserie : excellent pour le dégagement de chaleur, mais il est certain que les composants vont copieusement "recevoir" niveau projections. Si besoin est, j'improviserai une protection (les enfermer dans des ballons de baudruche fera probablement l'affaire). Reste le montage des roues : c'est indéniablement la partie compliquée du montage. Pour tout dire, c'est limite une galère. Les roues sont en 3 parties : une jante (qui vient s'insérer dans le pneu), et 2 pièces latérales à visser de par et d'autre (comme des enjoliveurs). C'est l'insertion de la jante qui pose problème car il faut à la fois beaucoup de force pour distendre le pneu et autant pour la mettre en place. |
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Il vaut mieux commencer par les roues avant pour bien répérer le mouvement à fait avant d'attaquer les arrières qui sont
encore plus difficiles.
J'ai été assez surpris de la difficulté de cette étape qu'un enfant ne pourra en aucun cas réaliser alors que le reste du montage est simplissime. Tamiya nous habitue pourtant à ce que toutes les étapes du montage se passent très bien. Serait-ce parce que le Hornet est une ré-édition d'un modèle de 1984 et que les techniques de l'époque ne permettaient pas de faire plus simple ?
). A vous de juger : de mon côté, je vide les packs d'accus de modèle avec beaucoup de plaisir !


| En plus de l'installation des roulements à billes effectutés au cours du montage, il y a un autre élément qui peut facilement être amélioré : le comportement du train avant. Par défaut, en suivant la notice de montage, le train avant sera très "dur", même en optant pour le réglage souple des amortisseurs. La faute aux amortisseurs qui coulissent mal : dès les premiers tours de roues, le train avant va s'écraser et ne se détendra plus. Résultat, le train avant sautille en permance et touche assez rarement le sol. L'astuce est de huiler le joint torique de chaque amortisseur ce qui aide fortement à son coulissement. L'ajout de quelques plombs dans le baquet le plus à l'avant du châssis permet d'alourdir le train et le buggy retrouve un comportement tout à fait sain. Les joints toriques (o-ring, pièce MD6 à l'étape 19 de la notice) se trouvent à l'endroit pointé par la flèche 1. Le baquet dans lequel il est préférable d'ajouter quelques plombs est indiqué par la flèche 2. |
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Mon Hornet a été de pratiquement toutes les sorties que j'ai pu faire car c'est l'un des mes modèles préférés. Le bilan va être très rapide car il n'y a strictement rien à signaler, hormis sa fiabilité à toute épreuve.
Même la trappe d'accus reste en place. Il est vrai que j'ai également changé de terrain entre temps et que le nouveau est plus plat. Avant chaque sortie, un peu d'huile sur les amortisseurs avant pour s'assurer qu'ils fonctionnent bien, et c'est tout. Le reste n'est que pur plaisir d'essayer de contrôler ce buggy dont le comportement est sautilleur et la direction peu précise.
La seule usure concerne le train de pneus arrière : les picots sont presque totalement usés, et il faudra bientôt les changer. Rien qu'à l'idée de les démonter et de remonter ensuite les neufs, le courage me fuit 

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Première publication : 03 mai 2007 Dernière modification : 05 août 2009 |